Mathilde Bonicel se forme à la musique et à la danse au conservatoire, avant d’intégrer en 2011 la formation supérieure au CCN de Rillieux-la-pape, dirigée par Maguy Marin. Lors de son parcours, elle a rencontré notamment Thomas Lebrun, Loïc Touzé, Régine Chopinot, Antonia Baehr. Elle poursuit son parcours au sein du cycle de recherches PEPCC, Forum Dança, à Lisbonne, entre autres auprès de Lia Rodrigues, Mark Tompkins, Sofia Dias et Vitor Roriz.
En tant qu’interprète chorégraphique elle collabore ou a collaboré avec Gianni Joseph, Catherine Bay, Flora Détraz, Jonas Lopes et Lander Patrick, la compagnie La Grive, la collective Ces Filles-là, Cédric Cherdel et Madeleine Fournier.
En parallèle, elle développe depuis plusieurs années un travail vocal et s’est formée au chant lyrique.
En 2020, elle commence à développer son propre travail de chorégraphe et crée SCAPPARE, solo dont la première a vu le jour en mars 2022.
Directrice de production
Aline Berthou
aline@aoza-production.com
+336 58 39 78 18
Chargée de production
Charlotte Bayle Filiol
charlotte.b@aoza-production.com
07 77 37 26 47
Dans ce solo, Mathilde Bonicel aborde la figure du chef d’orchestre, son corps tout entier habité par la musique, dirigeant tout un orchestre. Le regard, la voix, l’expression, le geste, la posture, tout participe à l’exercice, mais tout échappe peu à peu au chef : il devient corps traversé, corps traducteur. S’engageant dans toutes les disciplines de son sujet, la chorégraphe dévoile le chaos et la magie de l’expérience humaine, par son incarnation intense et son interprétation maîtrisée.

Nous souhaitons que SINGE soit une création artistique pluridisciplinaire nous transportant dans un univers entre réalité et fiction.
Dans ce paysage, nous imaginons deux êtres – parfois humaines, parfois animaux, parfois machines – qui enquêtent à la fois sur leurs corps et sur les environnements pour tenter de comprendre les lois du monde qu’elles habitent et initier une conversation horizontale entre les animaux, les humains, les dieux.déesses, voire plus largement entre les êtres vivant.e.s et non vivant.e.s.
À la manière d’alchimistes, ces deux personnages hybrides vont tenter, à travers leurs gestes et leurs voix, de révéler des fragments de vérités enfouies dans le monde. Leur exploration sonore et physique donne naissance à des chants, des sons d’animaux inventés, des rituels inconnus ou des sons inédits qui brouillent la frontière entre le vrai et le faux.
Le récit de SINGE se tisse à travers des dialogues, des poèmes et des chansons interrogeant d’une manière ou d’une autre de grandes questions existentielles avec un intérêt particulier porté sur la cohabitation du naturel et de l’artificiel.
